La Suisse offre des paysages naturels d'une rare beauté. Les lacs et en particulier le Léman sont très appréciés et font partie des milieux de prédilection pour les activités sportives et de loisirs. Vous vous en êtes certainement rendus compte, la présence humaine sur les lacs est en nette augmentation ces dernières années, de par l'allongement de la saison estivale, l'émergence de nouvelles activités, ainsi que l'accroissement démographique.  

En certains lieux, la fréquentation est telle qu'on en vient à oublier que les lacs sont d'abord des milieux naturels, riches en faune et flore.  Notre présence a un impact certain sur les animaux, en particulier les oiseaux. Si nous nous approchons trop près d'eux, ils s'enfuiront, quitte à abandonner leur nid. En hiver, de grands attroupements d'oiseaux peuvent s'envoler lorsque qu'une silhouette humaine apparait à 1 km déjà, alors qu'à cette saison, tout effort excessif peut porter atteinte à leur survie.  

En tant qu'amateur de navigation sur le Léman, vous êtes certainement sensibles aux beautés de la nature et cherchez à la protéger.Pour cette première saison, un dépliant informatif a été édité.

Vous êtes adeptes du lac et votre comportement a un impact immédiat sur vos paires et peut servir d'exemple. Ainsi, nous vous serions très reconnaissants d'adopter une attitude respectueuse de la faune et de le faire savoir autour de vous. N'hésitez pas à faire suivre ce message  ! D'autres informations vous attendent sur  www.nature-loisirs.ch/eau

Un très grand MERCI pour votre soutien !  Nous vous souhaitons un bel été sur nos lacs suisses.

Flyer officiel du Canton de Vaud

Carte d’identité d’un insecte indésirable
Le moustique tigre est visuellement différent de nos moustiques endémiques : très petit, à rayures blanches et noires sur les pattes, il a une ligne blanche qui traverse le thorax. Son vol est lent et silencieux. Il se reproduit grâce à de petites collections d’eau (coupelles de jardin, vieux pneus, trous dans les murs, gouttières), d’environ 1 cm de profondeur, de préférence en milieu urbain et suburbain.

Plus d’informations sur www.vd.ch/moustique-tigre

Le moustique tigre est arrivé au Tessin en 2003 puis a été découvert en 2019 à Genève (GE), à Monthey (VS) et au restauroute de la Gruyère (FR). Une campagne moustique tigre aura lieu cette année dans le canton de Vaud, de juin à septembre 2020. A cet effet, un monitoring avec pose d'ovitrapes sera mis en place dans les quatre communes du canton qui nécessitent une surveillance particulière cette année (Nyon, Moudon, Aigle et Bex).

Le site internet www.moustiques-suisse.ch est également à disposition de la population pour s'informer sur le moustique tigre et signaler sa présence en vue d'adapter la stratégie de surveillance en cours.

Informations utiles : Site de l'Etat de Vaud

Mise en garde : les poils des chenilles processionnaires du pin possèdent des propriétés urticantes qui peuvent provoquer des troubles ou des réactions allergiques (œdèmes, démangeaisons, asthme, etc.). Quasiment invisibles, ils se détachent facilement au moindre contact et contiennent un poison violent qui se diffuse dans la peau et les muqueuses. Il ne faut donc en aucun cas les toucher ou rester à proximité.

Le chien est particulièrement exposé, ayant l’habitude de renifler, de mordiller, de manger tout ce qu’il trouve. Même un coup de vent peut emporter ces poils urticants, les déposant sur lui sans même qu’il y ait eu contact. Soyez donc attentifs et veillez à tenir votre chien à distance des processions de chenilles.

Toute présence de nid ou de colonne de chenilles processionnaires doit être signalée au service communal de la voirie par tél. 079 210 88 32 ou par courriel : info(at)st-sulpice.ch

Si vous constatez la présence d'un nid de chenilles processionnaires dans un arbre de votre propriété, vous devez prendre les mesures nécessaires à sa destruction. Le service communal de voirie est à même de vous conseiller.

La lutte mécanique est la méthode de lutte recommandée. Elle doit être effectuée dès l’apparition des nids et avant le 30 janvier. Elle consiste à :

Les deux dernières années ont été peu propices au feu bactérien, aucun cas n'ayant été découvert sur le territoire cantonal. Cette situation réjouissante est le fruit de nombreux efforts consentis par les communes, les apiculteurs et les professionnels des milieux arboricoles et horticoles. 

Dans ce contexte - lorsque la bactérie n'est pas ou peu présente - la stratégie prophylactique, telle que mise en place par le Canton, a prouvé son efficacité. 

Pour rappel et afin de poursuivre dans cette voie, nous vous signalons que la plantation de certaines plantes-hôtes du feu bactérien est proscrite. Il s'agit des Cotoneaster sp. Et des Stranvaesia (Photinia davidiana et nussia) au niveau national (depuis 2003) et des Pyracantha (buisson ardent) à l'échelon cantonal depuis 2011 ainsi que des Crataegus (aubépines) à moins de 4 km d'un verger intensif ou conservatoire d'anciennes variétés ou d'une pépinière de fruits à pépins (Règlement sur la protection des végétaux (RPV) du 15 décembre 2010). 

Toutefois, d'autres plantes-hôtes demeurent en vente et malheureusement leur plantation reste accessible bien que formellement déconseillée. Les principales sont : 

  • Les sorbiers (Sorbus)
  • Les photinias, autres que sus-mentionnés (Photinia fraseri)
  • Les pommiers ou cognassiers du Japon (Chaenomeles)
  • Les amélanchiers (Amelanchier)
  • Les néfliers (Mespilus, Eriobotrya)

Nous tenons à informer les habitants du danger que représente la plantation de telles plantes ornementales, hôtes du feu bactérien, sur leur bien-fonds. 

Informations détaillées et fiche illustrée permettant d'identifier ces plantes-hôtes sous le lien.

D'autre part, il est rappelé que toute plante suspectée d'être atteinte par le feu bactérien, doit obligatoirement être annoncé au contrôleur communal (service de voirie  079 210 88 32) ou à la Police phytosanitaire  021 557 92 72. 

La Municipalité 

Saint-Sulpice, avril 2019


Lien sur la page d'informations utiles sur le site du canton de Vaud